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Assassinats politiquesAlgeria-Watch, 11 janvier 2012 Nous reprenons dans cette liste non exhaustive les cas d'assassinats dont nous avons pu prendre connaissance. Des centaines d'universitaires, hommes et femmes de loi et de religion, syndicalistes et militants associatifs ont été assassinés durant les 15 ans qui ont suivi le coup d'Etat. Dans cette liste n'est mentionnée qu'un nombre infime de victimes. N'y figurent pas les membres des services de sécurité ou des milices ni les très nombreuses victimes des attentats à la bombe et des massacres (pour ces derniers une liste avait été publiée dès 2002 et actualisée les 3 années suivantes). Les journalistes et travailleurs des médias figurent dans une liste séparée. Il en va de même pour les ressortissants étrangers. 29 juin 1992 : Assassinat de Mohamed Boudiaf. 9 septembre 1992 : Abderrahmane Belazhar, cadre administratif de l'université d'Aïn el-Bey, sympathisant du PAGS et syndicaliste, a été tué par balles dans sa voiture dans la banlieue de Constantine. 13 mars 1993 : Assassinat de Mokdad Ben Tabri, muezzin de la mosquée d'Ibn Wali , wilaya de Boumerdes. 14 mars 1993 : Hafidh Senhadri, membre fondateur du CNSA (Comité national pour la sauvegarde de l’Algérie) et membre du CCN (Conseil Consultatif national, désigné après la dissolution du parlement) est grièvement blessé par balles à Alger. Il décéde le 21 mars. 16 mars 1993 : Djillali Liabès, ancien ministre de l'Enseignement supérieur et directeur de l'Institut de stratégie globale est tué près de son domicile à Alger. 16 mars 1993 :Tahar Hamdi, ministre du travail et des affaires sociales, est grièvement blessé à la main, lors d'un attentat à Alger. 17 mars 1993 : Laadi Flici membre du Conseil National Consultatif (CCN) est tué dans son cabinet médical à la Casbah. 28 mars 1993 : Ali Boukhelfa, imam de la mosquée de Hai Zaaraira à Tiaret est assassiné. 6 avril 1993 : Karima Benhadj, secrétaire dactylographe à la direction de l'action sociale et des sports de la sûreté nationale (DGSN) est tuée aux Eucalyptus (Alger). ? avril 1993: Amar Guendouz, militant de gauche est kidnappé puis assassiné aux environs de Boufarik. 9 mai 1993 : Abdelmadjid Ramel, imam de la mosquée de Ksar el Bhoukhari (Médéa), est assassiné. Mai 1993 : Ould Saad Saoud Abdelaziz, imam d'une msquée de Had Rabia (Médéa) assassiné. 15 juin 1993 : Le professeur Boucebci, psychiatre, membre du "comité pour la vérité sur la mort de Djaout" est tué à l'entrée de l'hôpital Drid Hocine. 22 juin 1993 : Mohamed Boukhobza, directeur de l'Institut de stratégie globale est tué à son domicile à Alger. 26 juin 1993 : Assassinat de Salah Rabie, imam de la mosquée de Khemis el Khechna, wilaya de Boumerdes. 4 juillet 1993 : Le lieutenant-colonel Sari Redouane Rédha, docteur en physique nucléaire et en informatique est tué à Bouzaréah (Alger). 7 juillet 1993: Rachida Saheb enseignante et son mari Mohand Oubelaid, agronome, assassinés à leur domicile. 10 juillet 1993 : Me Ferhat Mohamed, avocat et membre de la commission d'enquête sur la mort de Boudiaf est blessé par balles. 31 juillet 1993 : Merzak Bagtache, journaliste et membre du CCN, grièvement blessé à Alger. 23 août 1993 : Kasdi Merbah de son vrai nom Abdallah Khalef, ex-chef de la Sécurité militaire, ex-chef du gouvernement est tué à Bordj El Kiffan ainsi que son fils, son frère et son chauffeur. 1er septembre 1993 : Houari Yacoun, muezzin dans une mosquée d'El Harrach (Alger) est assassiné. 24 septembre 1993 : Chaouch Boudjemaa, muezzin dans la mosquée de Hai Nasr à Chlef assassiné. 27 septembre1993 : Annonce de la mort de Mohamed Arezki Houmine, Imam et militant du FIS lors d'un "accrochage avec les services de sécurité". En réalité, ce militant, arrêté depuis quelques semaines est mort, selon de nombreux témoins, sous la torture au centre de Châteauneuf. 2 octobre 1993 : Ahmed Hambli, professeur de droit musulman à l'université de Tizi Ouzou est tué par balles devant la porte de l'université. 5 octobre 1993 : Rabah Guenzet, militant du PAGS et enseignant dans un lycée, est tué dans la banlieue est d'Alger. 10 octobre 1993 : Abdelkader Boudjemaa, imam de la mosquée de hai Nasr (Chlef), est assassiné. 13 octobre 1993 : Omar Arar, imam dans une mosquée de Thénia (Boumerdès), est assassiné. 26 novembre 1993 : Mohamed Bouslimani, président de l'association caritative El Irshad oual Islah, est kidnappé à son domicile de Blida. L'OJAL et le « GIA » revendiquent son enlèvement. Il sera retrouvé égorgé le 23 janvier 1994 à El Affroun (Blida). 26 novembre 1993 : Le frère et le cousin de Abdelhak Benhamouda, secrétaire général de l'UGTA tués par des hommes armés à Constantine. ? novembre 1993 : Mahfoud Saïdi, militant de gauche, assassiné. ? décembre 1993 :Mohamed Kerdali, juge d'instruction au tribunal de Sidi M'hamed est assassiné dans un quartier de Belcourt. 18 décembre 1993 : Le docteur Djillali Belkhenchir, pédiatre, membre du Comité national de sauvegarde de l'Algérie (CNSA) et sympathisant du PAGS est tué à l'hôpital de Birtraria (El Biar). 28 décembre 1993 : Youcef Sebti, agronome et écrivain, est tué dans son appartement de l’Institut agronomique d’El Harrach (Alger). 28 février 1994 : Une lycéenne de 17 ans, Katia Bengana est tuée par balle à Meftah. 5 mars 1994 : Asselah, directeur de l'Ecole des Beaux Arts d'Alger et son fils, étudiant, tués par des hommes armés dans l'enceinte de l'Ecole. 10 mars 1994 : Abdelkader Alloula, dramaturge, homme de théâtre, est victime d'un attentat à Oran, il décède quatre jour plus tard. 3 juin 1994 : Le Professeur Fouad Bouchelaghem, enseignant de physique à l'université de Blida, est kidnappé à son domicile par des éléments de la police politique. Son corps, criblé de balles a été retrouvé en septembre à la morgue de Bologhine. 6 juin 1994 : Missoum Abdallah, directeur de douane est tué à Dergana (banlieue Est d’Alger). 18 juin 1994 : Me Youcef Fathallah, notaire et président de la Ligue algérienne des droits de l'homme est tué dans son cabinet à Alger. 19 juin 1994 : Le médecin Taleb Abderrahmane est tué à son domicile à Khemis El Khechna (Boumerdés) par des militaires. Il venait de sortir de la prison d'El Harrach où il avait été détenu durant six mois pour délit d'opinion. 6 août 1994 : Le directeur de l'Institut d'agronomie de Blida est tué dans son bureau. 23 août 1994 : Rabah Stambouli, enseignant à l’université et sympathisant du RCD est tué à Tizi Ouzou. 24 août 1994 : Mohamed Kaci Abdallah, membre du CNT est tué près de son domicile à Bordj El Kiffan. 14 septembre 1994 : Mohand Aouchetta, militant du RCD, est tué Azazga (Kabylie). 26 septembre 1994 : Abderrahmane Fardeheb, Pr de sciences économiques à l'université d’Oran et militant du PAGS est tué à Oran. 29 septembre 1994 : Cheb Hasni, chanteur de rai est tué à Oran. 5 octobre 1994 : Ali Tihanouti, responsable du club sportif de Bordj Ménaïel (Boumerdés) est tué dans cette ville par des hommes armés qui réussiront à prendre la fuite. 12 octobre 1994 : Le directeur de la firme Daewoo Algérie est tué à Bordj El Kiffan par un groupe armé. 12 octobre 1994 : Lahcène Bensaadallah, vice-président de l'association caritative El Ihsane Oual Irshad est tué à Alger. 16 octobre 1994 : Mohamed Maddi, directeur général de la société nationale du sucre, est égorgé à Khemis Miliana (Ain Defla). 17 octobre 1994 : Rédha Aslaoui, dentiste à Bab Azzoun (Alger) est tué près de son cabinet par des hommes qui réussiront à prendre la fuite. 21 octobre 1994 : Tahar Halis, 51 ans, directeur de l'institut islamique de Batna, est assassiné à la cité Kemmouni en sortant de la mosquée par des hommes armés. Il avait occupé les fonctions de Commissaire politique du Front de libération nationale (FLN). 22 octobre 1994: Le procureur de la République de Tigzirt (Tizi-Ouzou) tué par un groupe armé. 1er novembre 1994 : Une bombe explose au cimetière de Sidi Ali (Mostaganem) où se déroule une commémoration à l'occasion de l'anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale. Cinq enfants sont déchiquetés et 17 autres blessés. 13 novembre 1994 : Deux jeunes filles, Zoulikha et Saïda Bouhadja sont kidnappées au village de Sidi M’Hamed à Birtouta (Blida) par des hommes armés et assassinées après avoir été violées et atrocement mutilées. 17 décembre 1994 : Aziz Belkacem, membre du PAGS, est tué à Alger par des individus armés qui réussiront à prendre la fuite. 15 janvier 1995 : Salah Nour, membre du CNT (Conseil National de transition), tué par balles près de son domicile à Kouba 19 janvier 1995 : Miloud Beddiar, membre du CNT (Conseil national de transition), tué à Alger. 21 janvier 1995 : Rachid Harraïgue, président de la fédération de football, tué à Alger. 27 janvier 1995 : Moussa Moghni, membre du CNT, tué par balles à Larbaâ (Blida). 1er février 1995 : Gasmi, syndicaliste connu pour s'être opposé aux dérives politiciennes de Abdelhak Benhamouda est tué à Khemis El Khechna (Boumerdés). 11 février 1995 : Mme Fatma-Zohra Ouraïs, enseignante, tuée à El Biar (Alger). 13 février 1995 : Abdelhafid Saïd, un responsable d'un des syndicats estudiantins (UGEL), tué à Alger. 13 février 1995 :Azeddine Medjoubi, comédien et directeur du TNA (Théatre national algérien) tué à Alger. 14 février 1995 : Mohamed Ouaguenouni, militant du PAGS, tué à Si Mustapha (banlieue est d’Alger). 14 février 1995 : Bachir Bentayeb, fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères est tué à Alger. Son jeune frère, Abbas est kidnappé par les agents du DRS peu de temps après. Il disparaît . 15 février 1995 : Nabila Djahnine, militante féministe, présidente de l'association Thighri n'tmettouth (cri de femme) est tuée à Tizi-Ouzou par des hommes armés . 15 février 1995 : Rachid Baba Ahmed, chanteur et producteur, tué à Oran. 26 février 1995 : Khadidja Aïssa, enseignante à l’Institut d’agronomie d’El Harrach (Alger) est tuée près de son lieu de travail. 27 février 1995 : Mohamed Benhalima, directeur général de la banque extérieure d'Algérie est blessé par balles à Alger. 27 février 1995 :Attentat à Birkhadem (Alger) contre Djamil Benrabah, fonctionnaire à la présidence et membre du CNSA. Il est grièvement blessé. Avant de tomber, il aurait, selon la presse, tué avec son arme l’un de ses agresseurs. Son épouse, magistrate, est tuée sur le coup. 12 mars 1995 : M. Larbi Brik, nouveau président de la fédération algérienne de football, (remplaçant de Rachid Harraigue, assassiné) est blessé par balles à un barrage dressé par un groupe armé sur la route de Sidi Bel Abbés. 16 mars 1995 : Deux jeunes filles égorgées dans la localité de Ain Ferhat (Oum El Bouaghi) 24 mars 1995 : Abdelwahab Benboulaïd, enseignant à l'université, fils du Moudjahid Mustapha BenboulaÏd est tué à Aomar (Bouira) ainsi qu'un compagnon de son père. 21 avril 1995: Arezki Oukid, membre du CNT (Conseil national de transition), tué à la Casbah d'Alger. 22 avril 1995 : Ratiba Hadji, enseignante de l’Ecole d’architecture d’El Harrach (Alger), tuée par balle. Son mari est grièvement blessé. 6 mai 1995 : Un avocat est tué à Médéa. 22 mai 1995: Bénaouda Bakhti, Pr de Lettres et sciences humaines à l'université d’Oran, est tué par balles près de son domicile à Oran . 11 juin 1995 : Hocine Dehimi dit «Yamaha», fidèle supporter du CR Belouizdad, a été assassiné à Belouizdad par un groupe armé. 30 juin 1995 : Mohamed Salhi, militant du RCD, est victime d’un attentat. Il décéde à l’hôpital. 11 juillet 1995 : Le Cheikh Abdelbaki Sahraoui âgé de 85 ans, membre fondateur du FIS est lâchement assassiné dans sa Mosquée, rue Myrha, dans le 18e arrondissement de Paris. 11 août 1995 : Bachir Amara et son épouse, chanteurs, tués à leur domicile à Tixéraïne (Alger). 20 août 1995 : Salah Boutine, imam à la Casbah d'Alger, tué par balles. 17 septembre 1995 : Abdelmadjid Benhadid, candidat aux élections présidentielles prévues en novembre, tué à Boudouaou (Boumerdés). 28 septembre 1995 : Abou Bakr Belkaïd ancien ministre de l'Intérieur qui faisait campagne pour le candidat à la présidence Redha Malek, tué au square Port Saïd à Alger. 3 novembre 1995 : Mahiou M'barek, secrétaire national du FFS, et son neveu, sont tués à Kouba (Alger). 16 décembre 1995 : Mokhtar Bouchaïb, bâtonnier de l’Ordre des avocats est kidnappé sur la route de Médéa par des hommes armés. 22 mars 1996 : Me Mahmoud Bouzerde, avocat, qui venait d'être nommé directeur de cabinet du ministre des sports, est tué à son domicile. 4 mai 1996 : Mohamed Hardi, ex-ministre de l'Intérieur de Bélaïd Abdeslam, est tué à Oued Smar (Alger) . Mai 1996 : Le Président de l'Observatoire des droits de l'homme, Rezag Bara annonce qu'il y a eu 50 000 morts depuis "l'arrêt du processus électoral" et 1000 "disparus" (qui auraient rejoint les maquis) pour les années 94 et 95. Parmi les morts il distingue : 372 syndicalistes, 300 femmes, 84 hommes de culte, 54 journalistes, 37 magistrats. 12 juin 1996 : Mokhtar Benkraouche, procureur général-adjoint de la cour d'Alger, tué près de son domicile à Aïn Naâdja (Alger). 27 juin 1996 : Une avocate et deux membres de sa famille sont tués à Oued Yaïch (Blida) par un groupe armé. 5 juillet 1996 : Ahmed Aït Cherif, pilote à Air Algérie et sympathisant du FFS, est tué à Alger par un groupe armé. 21 juillet 1996 : Me Mohamed Zoubeiri, avocat, enlevé le 20 juillet à El Harrach est découvert mort. 29 juillet 1996 : Un dirigeant du club nautique de Skikda et le chauffeur du camion qui transportait les embarcations devant être utilisées pour la coupe d'Algérie de voile à Tigzirt ont été assassinés sur la RN 24 reliant Alger à Bejaia via Dellys (Boumerdès) et Tigzirt (Tizi-Ouzou). 26 août 1996 : Kamel Raith, universitaire, tué à la sortie de la mosquée à Blida. Il avait été libéré en décembre 1995 du camp de concentration de Aïn M'guel (extrême sud). 31 août 1996 : Un militant du Hamas tué par des hommes armés à Boumedfaa (Ain Defla). 21 novembre 1996 : Ali Zeddam, son épouse, son fils et ses deux filles sont tués à El Harrach (Alger) 4 janvier 1997 : Derradj Benskaïm, son fils Nabil et son frère Mohamed sont tués par un groupe armé à Birkhadem (Alger). 26 janvier 1997 : Saïd Rabhi, chauffeur d'un responsable du RCD est tué à Kouba. 28 janvier 1997 : Abdelhak Benhamouda, président du comité national de sauvegarde de l'Algérie (CNSA) et secrétaire général du syndicat des travailleurs (UGTA) tué ainsi que son garde du corps et un vigile à sa sortie du siège du syndicat à la place du 1er Mai. 30 janvier 1997 : Habib Khelil, général en retraite, tué près de son domicile du quartier Saint Hubert à Oran. 10 mai 1997 : Un communiqué du Mouvement pour la jeunesse et la démocratie (parti participant à l'assemblée non élue du CNT) annonce la mort de deux de ses militants, Abdelkader Zerhouni et Nourreddine Ziad, candidats aux " élections" législatives. Ils auraient été interceptés à un barrage dressé par un groupe armé. 28 mai 1997 : Khaled Sebata, haut-fonctionnaire, tué à Alger. 12 juin 1997 : Wassila Kerbiche, étudiante âgée de 21 ans, tuée à Beauséjour (Bouzaréah) sur les hauteurs d'Alger par un groupe armé. 14 juillet 1997 : Un militant de l'ANR (Alliance nationale républicaine de Rédha Malek) et ex-candidat aux législatives est tué à Baghlia (Boumerdés) 27 juillet 1997 : Dr Benyahia, militant du RCD, , psychiatre de profession est tué dans son cabinet médical à Constantine. 2 août 1997 : Méziane Bourghiba, commerçant, assassiné au col de Tirourda (Tizi Ouzou) . 8 octobre 1997 : Noureddine Naït, militant de Hamas et candidat aux élections communales est tué dans son magasin à Constantine (Cité Ziada) par un groupe armé. 25 juin 1998 : Lounès Matoub, chanteur très populaire en particulier en Kabylie assassiné. 22 novembre 1999: Abdelkader Hachani, numéro 3 du FIS assassiné dans un cabinet dentaire de Bab El Oued (Alger). 18 avril 2001: Décès de Massinissa Guermah à la brigade de gendarmerie de Beni Douala (Tizi-Ouzou), ce qui déclenchera de violentes révoltes dans la région mais aussi dans d'autres parties du pays. La répression provoquera plus de 100 morts. |
Le Putsch: 20 ans après | ||||
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